Ces fils minuscules conduisent l’électricité presqu’aussi bien que s’ils étaient en cuivre et s’assemblent d’eux-mêmes là où on le souhaite, bien plus facilement que des nanotubes de carbone. Une éclatante victoire de l’approche « bottom-up » en nanotechnologie. Même leurs découvreurs, du CNRS et de l’université de Strasbourg, se disent étonnés. « On a eu de la chance », confie l’un d’eux à Futura-Sciences.
Pour réaliser des structures électroniques de plus…
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